A la gloire des ciels
Dans le flot des nuages
Une porte sur l’éternel
Un pays d’une beauté sauvage
Révélé par le vent
Devenant le miroir du passé
La somme des moments
De nos témoins enterrés
Franchir ce cap embrumé
C’est refaire une partie du chemin
A la divine lune espérée
D’éclairer les rives de notre destin
Tant de visages à l’horizon
Habillés de sourires ou de pleurs
Tout dépend de la saison
En hiver tout se meurt
Reste la grâce du flocon
Virevoltant telle une danseuse
A la beauté ensorceleuse
Dans son voile de coton.
MioModus.










