Au mitan de la lame

Des ruelles de l’oubli

Une odeur de bois mort

Vide le ciel assombrit

Aucun bateau dans le port

Du bord des rives

L’éclat du désastre

Plus de lumière vive

La splendeur de l’astre

Envoutant l’atmosphère

Dévoué à cette terre

Au silence éphémère

Des larmes de pierre

Au loin ce doux bruit

Le murmure des voilures

Revenant de la nuit

Obscure au parfum pur.

MioModus.

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6 commentaires pour Au mitan de la lame

  1. Laudith dit :

    Dans la nuit la plus sombre, il y a toujours quelque part, une lumière pour nous rassurer.

    De bien beaux mots qui ont fait voguer mon imagination au murmure des voilures.

    Merci pour ce moment de lecture en vagues douces

    Agréable week-end MioModus.

  2. Bonjour Mio ,
    Il est doux ce voyage chez toi même si la voilure est lontaine sur la mer et
    l’astre disparu depuis longtemps dans le ciel . Un clapotis cognera comme le
    coeur contre les rochers , il sera intense et régulier .J’aime ce regard sur un
    rayon noir du port .
    j’ai lu tes poèsies comme on boit du thé à petites gorgées ,en se délectant
    un univers qui me baigne , une brume qui m’enveloppe, serais-ce une banalité
    de te dire : j’aime ….
    Bien à toi .

  3. gérard méry dit :

    Poème qui sent l’iode

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