Au creux du ciel
Le reflet du vide
Un monde perdu
Cherchant l’abstrait
Ce besoin de posséder
D’accumuler sans arrêt
D’écumer nos richesses
D’aplanir le relief
Sans même penser
La vie est brève
Le temps est une heure
Un souffle sur nos peurs
Un regard sur l’horizon
Se posent au loin les voiles
Libres et belles comme le vent
Dans le plus simple des appareils
Le nu des sens
La force des existences
La beauté des banquises
De nos fragilités soumises
Au loin les sombres profits
Suffit de cueillir ses fruits
Plus le temps de percer les nuages
La machine est hors d’usage.
MioModus.


Le néant dans la blancheur
La vie est brève, profitons de chaque instant!
Bise,Mio.
pas le temps de percer les nuages
la vie s ecoule trop rapidement
amities
cath
le nu des sens
l’un des sens
l’indécence
du néant
De biens beaux échos dans le néant de cette page…au creux du ciel, ce besoin de posséder, sans même penser, un regard sur l’horizon… pour y voir… le nu des sens, au loin, les sombres profits.
Belle fin de semaine MioModus.
Epure du style, élégance et dépouillement, écho de nos tourments, fascination du mystère, appel mystique au coeur du silence…
Prendre le temps d’admirer chaque chose
Comme si c’était la dernière fois…
La plus belle des richesses est ce regard que nous portons sur l’horizon. Je me réfugie souvent dans le creux des nuages comme dans un nid de sérénité.
J’ai aimé vous lire. Bravo !