Au firmament des poussières

Ombre de l’ombre
Sinueux comme l’aimant
Se jouant de la brume
Comme de l’océan

De loin l’infortune
D’une rive désertique
Repoussant le marin
Sur un autre envoutant

D’une corde ou d’un fil
Reliant deux atomes
Et c’est le destin qui se noue
De la proue à la cime

Et tes lèvres dans le ciel
Se dessinent
Et au bout de la vie les ténèbres
Se déciment.

MioModus.

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4 commentaires pour Au firmament des poussières

  1. Sedna dit :

    Les ténèbres se deciment… Très belle image..

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